Vocabulaire "Covadis - Directive inondation, 1.0"

Caractéristiques du vocabulaire

titreStandard de données COVADIS - Directive inondation (version 1.0)
createurCommission de validation des données pour l'information spatialisée
editeurCommission de validation des données pour l'information spatialisée
commentCe standard concerne les données géographiques produites sur les 120 territoires à risque important d’inondation (TRI) et cartographiées aux fins de rapportage pour la directive européenne sur les inondations. Le géostandard Directive inondation a pour objectif d’homogénéiser la production des données utilisées pour établir les cartes des surfaces inondables et des risques d’inondation sur chaque TRI ; et de faciliter la mise en place d’un SIG par TRI qui doit servir pour élaborer les plans de gestion des risques d’inondation (PGRI).
uriskoshttp://geovoc.fr/covadis/standard/DI/2012-09-26

Liste des concepts

carte de risques d’inondation
      est Synonyme (fr) deCarte_risques_inondation

carte de synthèse des surfaces inondables
      est Synonyme (fr) deCarte_surfaces_inondables

carte des surfaces inondables
      est Synonyme (fr) deCarte_surfaces_inondables

Carte_risques_inondation
      Synonyme (fr)carte de risques d’inondation
      Définition (fr)La finalité de la directive inondation est de contribuer à la gestion et à la réduction des risques d’inondation.
Dans ce cadre, l'objectif premier des cartes réalisées sur chaque territoire à risque important d’inondation (TRI) est de contribuer, en homogénéisant et en objectivant la connaissance de l'exposition des enjeux aux inondations potentielles, à la rédaction des plans de gestion des risques d’inondation (PGRI).
En représentant les enjeux exposés aux aléas d’inondation à une échelle appropriée, les cartes de risques d’inondation servent, parmi d’autres éléments, de support pour identifier des objectifs de réduction du risque puis des mesures pertinentes possibles pour gérer le risque, en vue de créer le plan de gestion des risques d’inondation (PGRI). L’objectif de ces cartes est d’apporter des éléments quantitatifs permettant d’évaluer plus finement la vulnérabilité d’un territoire pour les trois niveaux de probabilité d’inondation (fort, moyen, faible).
La carte des risques d’inondations superpose, le cas échéant pour chaque type d’inondation, sur le fond de plan SCAN 25® :
• les surfaces inondables
• les ouvrages de protection contre les inondations
• les zones de sur-aléa pouvant être provoquées par la rupture d’un ouvrage de protection
• les enjeux sociaux (nombre d’habitants, nombre d’emplois) mesurés pour chaque unité territoriale de rapportage (éventuellement le quartier, obligatoirement la commune et le TRI)
• les enjeux relatifs à des biens et services requis par la directive inondation.
Les cartes de risques d’inondation sont validées par le préfet coordonnateur de bassin.
      Note d'application (fr)Les occurrences de carte de risques d’inondation sont modélisées par des polygones rectangles qui symbolisent l’emprise géographique englobant le territoire à risque d’inondation. Les cartes seront réalisées au moins sur la surface des TRI, dont les limites sont définies à la création du TRI.
      entité géographiquecarte des risques d'inondation réalisée en application de la directive inondation
      Enfantenjeu
      EnfantTerritoire_risque_inondation
      EnfantUnite_rapportage_enjeux
      EnfantZone_sur-alea

Carte_surfaces_inondables
      Synonyme (fr)carte de synthèse des surfaces inondables
      Synonyme (fr)carte des surfaces inondables
      Définition (fr)La finalité de la directive inondation est de contribuer à la gestion et à la réduction des risques d’inondation.
Dans ce cadre, l'objectif premier des cartes réalisées sur chaque territoire à risque important d’inondation (TRI) est de contribuer, en homogénéisant et en objectivant la connaissance de l'exposition des enjeux aux inondations potentielles, à la rédaction des plans de gestion des risques d’inondation (PGRI).
En représentant les aléas d’inondation à une échelle appropriée, les cartes de surfaces inondables servent, parmi d’autres éléments, de support pour identifier des objectifs de réduction du risque puis des mesures pertinentes possibles pour gérer le risque, essentiellement à l’échelle du PGRI. L’objectif de ces cartes est d’apporter des éléments quantitatifs permettant d’évaluer plus finement la vulnérabilité d’un territoire pour les trois
niveaux de probabilité d’inondation (fort, moyen, faible).
La carte des surfaces inondables d’un scénario d’inondation superpose sur le fond de plan SCAN 25® :
• les surfaces inondables, elles-mêmes déduites de :
• les zones d’iso classe de hauteur
• le zones d’iso débit linéique
• les lignes d’iso cote
• les points de champs de vitesse
• les zones d’écoulement
• les points remarquables de cote, de vitesse ou de débit
• les ouvrages de protection contre les inondations
• les zones de sur-aléa pouvant être provoquées par la rupture d’un ouvrage de protection
• les zones soustraites à l’inondation par la présence de l’ouvrage de protection
Les cartes de surfaces inondables sont validées par le préfet coordonnateur de bassin.
      Note éditoriale (fr)On met l'accent dans ce point de vue sur les surfaces inondables et les ouvrages de protection.
Les éléments techniques caractérisant les surfaces inondables sont rattachées à celles-ci.
De même, la zone soustraite à l'inondation protégée par un ouvrage de protection est rattachée à cet ouvrage ; par contre, la zone de sur-aléa générée par un ouvrage de protection est rattachée à la carte des risques d'inondation.
      Note d'application (fr)Regroupement: Cette classe d’objets regroupe :
- une carte des surfaces inondables pour chacun des 3 scénarios (probabilités forte, moyenne et faible dans la mesure où elles n’ont pas été exclues) et le cas échéant par type d’inondation,
- une carte pour le scénario moyen prenant en compte le changement climatique en ce qui concerne la submersion marine ou les estuaires,
- une carte de synthèse des surfaces inondables représentant l’ensemble des scénarios
Une carte de surfaces inondables d’un scénario d’inondation ne doit représenter que les occurrences de surfaces inondables, zones de sur-aléa et zones soustraites à l’inondation se rapportant au même scénario.
      entité géographiquecarte des surfaces inondables réalisée en application de la directive inondation
      EnfantOuvrage_protection
      EnfantSurface_inondable

enjeu
      Note éditoriale (fr)Regroupement des différents enjeux sous un même chapeau.
      ParentCarte_risques_inondation
      entité géographiqueenjeu vulnérable à une inondation identifiée au titre de la directive inondation
      EnfantEnjeu_activite_economique
      EnfantEnjeu_gestion_crise
      EnfantEnjeu_IPPC
      EnfantEnjeu_patrimoine
      EnfantEnjeu_station_traitement_eaux_usees
      EnfantEnjeu_zone_protegee_DCE

Enjeu du patrimoine culturel
      est Synonyme (fr) deEnjeu_patrimoine

Enjeu lié à des activités économiques
      est Synonyme (fr) deEnjeu_activite_economique

Enjeu lié à la gestion de crise
      est Synonyme (fr) deEnjeu_gestion_crise

Enjeu lié à une installation polluante IPPC
      est Synonyme (fr) deEnjeu_IPPC

Enjeu lié à une station de traitement des eaux usées
      est Synonyme (fr) deEnjeu_station_traitement_eaux_usees

Enjeu lié à une zone protégée au titre de la DCE
      est Synonyme (fr) deEnjeu_zone_protegee_DCE

enjeux rapportés
      est Synonyme (fr) deEnjeux_rapportes

enjeux sociaux
      est Synonyme (fr) deEnjeux_rapportes

Enjeux_rapportes
      Synonyme (fr)enjeux rapportés
      Synonyme (fr)enjeux sociaux
      Définition (fr)La classe de relation Enjeux_rapportes quantifie les enjeux exposés aux inondations calculés sur une maille d’un découpage de la surface inondable correspondant à un scénario d’inondation donné. Cette maille de la surface inondable correspond à l’intersection géométrique de la surface inondable avec l’unité de rapportage choisie pour le calcul.
Les enjeux « nombre d’habitants permanents », « nombre d’habitants saisonniers », « nombre d’emplois » dépendent à la fois des caractéristiques des surfaces inondables et de l’emprise de l’unité de rapportage. Ces enjeux doivent être quantifiés, pour chaque commune puis pour chaque TRI, en fonction du type d’inondation ainsi que du scénario étudié.
La méthode employée pour calculer ces enjeux est décrite dans le rapport fourni avec les cartes.
      Note d'application (fr)Regroupement:
• le nombre indicatif d’habitants permanents
• le nombre d’habitants saisonniers
• le nombre d’emplois
Les conséquences négatives potentielles sont représentées sur les cartes de risques au moyen des paramètres figurant dans de décret 2011-227 du 2 mars 2011 auquel le patrimoine culturel est ajouté de manière optionnelle.
Le nombre d’emploi n’est pas défini de façon absolue, mais par un intervalle de valeurs.
      ParentUnite_rapportage_enjeux
      entité géographiqueenjeu vulnérable à une inondation rapporté au titre de la directive inondation

Enjeu_activite_economique
      Synonyme (fr)Enjeu lié à des activités économiques
      Note d'application (fr)Sont sélectionnées les principales zones comportant des activités industrielles ou commerciales.
      Définition (fr)Zones homogènes décrivant un type d’activités économiques se situant sur un TRI
      Parentenjeu

Enjeu_gestion_crise
      Synonyme (fr)Enjeu lié à la gestion de crise
      Définition (fr)Établissements, infrastructures et installations sensibles dont l’inondation peut aggraver ou compliquer la gestion de crise. Il s’agit principalement de bâtiments et réseaux utiles pour la gestion de crise, bâtiments sensibles pouvant présenter des difficultés d'évacuation et établissements recevant du public.
      Note d'application (fr)Regroupement:
- Bâtiments utiles à la gestion de crise : centres de décisions, centres de sécurité et de secours
- Réseaux utiles à la gestion de crise : infrastructure de transport permettant aux secours d'intervenir, grands postes de transformation d'énergie électrique, principaux centres de télécommunication, usine de traitement d'eau potable
- Bâtiments et sites sensibles pouvant présenter des difficultés d'évacuation : maisons de retraite, écoles et crèches
- Établissements ou installations sensibles susceptibles d’aggraver la gestion de crise (autres ICPE et installations SEVESO lorsqu’elles ne sont pas prises en compte dans IPPC, les installations nucléaires de base).
Établissements, infrastructures et installations sensibles se situant sur un TRI.
Critères de sélection:
Sont notamment exclues les voies ferrées, les petites gares, le réseau routier de desserte, les écoles maternelles et primaires.
      Parentenjeu

Enjeu_IPPC
      Synonyme (fr)Enjeu lié à une installation polluante IPPC
      Définition (fr)Installations polluantes définies par la directive 2010/75/CE IPPC.
Sont inclues dans cette classe les installations polluantes IPPC localisées à l’intérieur du périmètre d’un TRI ou situées jusqu’à 30 km en amont de celui-ci.
      Note d'application (fr)Selon les spécifications des données source fournies par S3IC. La base S3IC comporte pour chaque installation les coordonnées X et Y de leur localisation.
      Parentenjeu

Enjeu_patrimoine
      Synonyme (fr)Enjeu du patrimoine culturel
      Définition (fr)Objet de patrimoine culturel jugé localement vulnérable dans un scénario d’inondation
      Note d'application (fr)Regroupement: Musée, collection, église, monument, zone protégée...
Critères de sélection: Ne sont inclus que les éléments du patrimoine situés dans la surface inondable et jugés a priori vulnérables d'après leur type, lorsque l'enjeu le justifie localement.
      Parentenjeu

Enjeu_station_traitement_eaux_usees
      Synonyme (fr)Enjeu lié à une station de traitement des eaux usées
      Définition (fr)Les enjeux de stations de traitement des eaux usées font partie des ouvrages de dépollution, qui sont définis par le SANDRE dans le cadre du système d’information sur l’eau (SI Eau) :
« Un ouvrage de dépollution est un ouvrage qui vise à réduire, voire à supprimer toute substance indésirable d'un effluent. Les ouvrages de dépollution se répartissent en deux grandes familles : les systèmes de traitement d'eaux usées (=station d'épuration) et les unités de traitement des sous-produits. L'ouvrage de dépollution demeure le même (même identifiant) quelle que soit l'importance et la nature des travaux qui y sont effectués (changement de capacité, reconstruction...). Il n'y a changement de station que s'il y a déplacement de la station ou changement de la nature du maître d'ouvrage. La description de ces deux familles d'ouvrage de dépollution sont respectivement sous la responsabilité des agences de l'eau et de l'ADEME. » (définition du SANDRE)
Pour l’application de la directive inondation, ne figurent dans cette classe que les stations de traitement des eaux usées de plus de 2000 équivalent habitant qui se situent sur un TRI.
      Parentenjeu
      Sandre - assainissementOuvrageDepollution

Enjeu_zone_protegee_DCE
      Synonyme (fr)Enjeu lié à une zone protégée au titre de la DCE
      Définition (fr)Les zones protégées au titre de la DCE sont définies par le SANDRE dans le cadre du système d’information sur l’eau (SIEau)
« Une zone protégée de la DCE (Directive Cadre sur l'Eau : 2000/60/CE) correspond à toute zone située dans un bassin DCE qui a été désignée comme nécessitant une protection spéciale dans le cadre d'une législation communautaire spécifique concernant la protection des eaux de surface et des eaux souterraines ou la conservation des habitats et des espèces directement dépendants de l'eau.
Les zones protégées couvertes par l'annexe IV de la DCE sont les suivantes :
i) les zones désignées pour le captage d'eau destinée à la consommation humaine en application de l'article 7,
ii) les zones désignées pour la protection des espèces aquatiques importantes du point de vue économique,
iii) les masses d'eau désignées en tant qu'eaux de plaisance, y compris les zones désignées en tant qu'eaux de baignade dans le cadre de la directive 76/160/CEE,
iv) les zones sensibles du point de vue des nutriments, notamment les zones désignées comme vulnérables dans le cadre de la directive 91/676/CEE sur les nitrates, et les zones désignées comme sensibles dans le cadre de la directive 91/271/CEE, et
v) les zones désignées comme zone de protection des habitats et des espèces et où le maintien ou l'amélioration de l'état des eaux constitue un facteur important de cette protection, notamment les sites Natura 2000. » (définition du SANDRE d’après le dictionnaire des zonages du domaine de l’eau)

Pour l’application de la directive inondation, les objets de cette sous-classe correspondent aux zones protégées de la DCE définies aux points i), iii) et v) de la définition. Il s’agit des zones protégées pouvant être impactées par une pollution consécutive à une inondation et qui se situent sur un TRI.
      Parentenjeu
      SANDRE - Zonages techniques et réglementaires, 2.0zone protégée de la DCE

Ligne d’iso cote
      est Synonyme (fr) deLigne_iso_cote

Ligne_iso_cote
      Définition (fr)Les lignes d’iso cote sont les courbes de niveaux représentant les altitudes atteintes par les eaux lors d’une inondation.
Ligne suivant laquelle l’eau atteint une même cote pour un aléa d’un certain type selon un certain scénario.
      Synonyme (fr)Ligne d’iso cote
      Note d'application (fr)Modélisation géométrique: A l’instar des courbes de niveau altimétrique, la ligne d’iso-cote a pour géométrie le résultat d’une interpolation reliant l’ensemble des points où la surface de l’inondation atteint la même altitude. La valeur de cette altitude est donnée par l’attribut cote.
      ParentSurface_inondable

Ouvrage de protection contre les inondations
      est Synonyme (fr) deOuvrage_protection

Ouvrage_protection
      Note éditoriale (fr)La zone de sur-aléa est rattachée à la carte des risques d'inondation ; une relation "related" exprime que la zone de sur-aléa est générée par un ouvrage de protection.
      Définition (fr)Les ouvrages de protection font partie des obstacles à l’écoulement définis et gérés dans le référentiel des obstacles à l’écoulement (ROE) du système d’information sur l’eau (SI Eau).
« Un obstacle à l’écoulement est un ouvrage lié à l’eau qui est à l’origine d’une modification de l’écoulement des eaux de surface (dans les talwegs, lits mineurs et majeurs de cours d’eau et zones de submersion marine). Seuls les obstacles artificiels (provenant de l’activité humaine) sont pris en compte. » (définition du SANDRE [4])
Pour l’application de la directive inondation, les ouvrages utilisés du référentiel des obstacles à l’écoulement correspondent à l’ensemble des ouvrages de protection créés dans le but de limiter l’étendue d’une inondation sur les territoires à risque d’inondation étudiés. Autrement dit, la classe des ouvrages de protection correspond à une sous-classe des barrages et tronçons de digue du ROE.
En cas de défaut d’exhaustivité du ROE, la sous-classe <Ouvrage_protection> autorise l’ajout d’ouvrages provenant d’autres sources dont le système d’information sur les ouvrages hydrauliques (SIOuH) et les levés sur le terrain font notamment partie.
      Synonyme (fr)Ouvrage de protection contre les inondations
      Note d'application (fr)Regroupement: Digues, barrages, enrochements, remblais, murs de soutènement
Critères de sélection: Les ouvrages de protection correspondent dans le référentiel des obstacles à l’écoulement aux :
• Tronçons de digue : « La digue est un ouvrage linéaire, généralement de grande longueur, longitudinal par rapport au sens de l'écoulement de l'eau, surélevé par rapport au terrain naturel et destiné à s'opposer au passage de l'eau ou à la canaliser. Chaque digue est divisée en tronçons relativement homogènes. Un tronçon de digue est une portion de digue ayant un gestionnaire (exploitant) et une zone protégée uniques, ainsi que des propriétés relativement homogènes. » (Définition du SANDRE [4])
• Barrages : « Le barrage est un ouvrage qui barre plus que le lit mineur d'un cours d'eau permanent ou intermittent ou un thalweg. » (Définition du SANDRE [4])
Les barrages amont des cours d’eau sont inclus dans cette classe.
Contraintes: La géométrie des ouvrages de protection respectent la même granularité (eg. découpage des objets) que celle des sources de données utilisées car le référentiel des obstacles à l’écoulement a vocation à intégrer tout ouvrage de protection nouvellement créé dans le cadre de la directive inondation.
      Sandre - Obstacles à l'écoulementBarrage
      ParentCarte_surfaces_inondables
      Sandre - Obstacles à l'écoulementTronconDigue
      En relationZone_sur-alea
      EnfantZone_soustraite_inondation

Point remarquable de cote, de vitesse ou de débit
      est Synonyme (fr) dePoint_remarquable_cote_vitesse_debit

Point_champ_vitesse
      Synonyme (fr)Semis de points modélisant un champ de vitesse
      Définition (fr)Un champ de vitesse est un ensemble de points pour lesquels on dispose d’une estimation de la vitesse et de la direction de l’écoulement des eaux dans le cas d’une inondation d’un certain type selon un certain scénario.
La vitesse n’est pas renseignée de façon absolue, elle est renseignée par un intervalle de valeurs de vitesse.
      Note d'application (fr)Une seule vitesse d’écoulement peut être renseignée en un même point de la surface inondable.
Cette vitesse d’écoulement est alors exprimée soit de façon quantitative par un point de champ de vitesse, soit de façon qualitative par une zone d’écoulement. Cela se traduit par la contrainte suivante : « Les zones d’écoulement ne doivent pas se superposer avec un point de champ de vitesse. »
      ParentSurface_inondable

Point_remarquable_cote_vitesse_debit
      Note d'application (fr)Chaque point de la classe dispose d’une information sur au moins l’un des trois paramètres : soit la vitesse, le débit linéique ou la cote.
      Synonyme (fr)Point remarquable de cote, de vitesse ou de débit
      Définition (fr)Un point remarquable de cote, de vitesse ou de débit est un point isolé (et non un semis de points) pour lequel une information précise de la cote atteinte par les eaux, de la vitesse d’écoulement ou du débit linéique dans le cas d’une inondation est connue.
Ils ne se substituent pas aux paramètres hauteurs, vitesses, débit linéique tels que décrits cidessus, mais apportent une information ponctuelle complémentaire.
      ParentSurface_inondable

Semis de points modélisant un champ de vitesse
      est Synonyme (fr) dePoint_champ_vitesse

surface inondable
      est Synonyme (fr) deSurface_inondable

Surface_inondable
      Note d'application (fr)Regroupement: Surface inondable de l’aléa de forte probabilité, surface inondable de l’aléa de moyenne
probabilité, surface inondable de l’aléa de faible probabilité.
La production des surfaces inondables pour les 3 niveaux d’aléa n’est pas systématiquement obligatoire :
- Pour les inondations dues aux débordements des eaux souterraines, seule la surface inondable de l'événement extrême est demandée.
- Pour les inondations dues au ruissellement, seules les surfaces inondables des événements moyen et extrême sont demandées.
Une surface inondable est obligatoirement divisée en au moins une zone d’iso classe de hauteur.
      Synonyme (fr)surface inondable
      Définition (fr)Une surface inondable est une zone qui sera inondée en cas d’occurrence d’une inondation d’un certain type selon un certain scénario.
      ParentCarte_surfaces_inondables
      EnfantLigne_iso_cote
      EnfantPoint_champ_vitesse
      EnfantPoint_remarquable_cote_vitesse_debit
      entité géographiquesurface inondable identifiée en application de la directive inondation
      EnfantZone_ecoulement
      EnfantZone_iso_classe_debit
      EnfantZone_iso_classe_hauteur

territoire à risque important d’inondation
      est Synonyme (fr) deTerritoire_risque_inondation

Territoire_risque_inondation
      Définition (fr)Les territoires à risque d’inondations importants (TRI) sont les territoires pour lesquels l’effort public sera porté en priorité afin de réduire les conséquences négatives des inondations.
Critères de sélection: Ensemble des territoires sélectionnés à l’issue de la phase d’évaluation préliminaire des risques
(EPRI) menée dans le cadre de la directive inondation.
Un TRI composé d'un ensemble de communes.
      Synonyme (fr)territoire à risque important d’inondation
      Synonyme (fr)TRI
      ParentCarte_risques_inondation

TRI
      est Synonyme (fr) deTerritoire_risque_inondation

Unité de rapportage des enjeux
      est Synonyme (fr) deUnite_rapportage_enjeux

Unite_rapportage_enjeux
      Définition (fr)L’unité de rapportage des enjeux correspond à l’unité spatiale utilisée pour calculer et rapporter les enjeux sociaux exposés à une inondation.
Dans le cadre de la directive inondation, le calcul des enjeux sociaux « nombre d’habitants » et « nombre d’emplois » est fonction du type d’inondation, du scénario étudié ainsi que de l’emprise spatiale du calcul.
      Note d'application (fr)Regroupement: Quartier, commune, territoire à risque d’inondation
La géométrie de l’unité de rapportage des enjeux correspond soit à l’emprise soit à une
subdivision de la zone d’étude des risques d’inondation.
La directive inondation rend obligatoire le calcul des enjeux sociaux sur le territoire à risque d’inondation et sur chaque commune composant ce TRI. Si cela s’avère pertinent, ces enjeux peuvent également être calculés par quartier.
Une unité de rapportage est toujours incluse dans le périmètre du TRI.
      Synonyme (fr)Unité de rapportage des enjeux
      ParentCarte_risques_inondation
      EnfantEnjeux_rapportes

zone de fort écoulement
      est Synonyme (fr) deZone_ecoulement

zone de stockage
      est Synonyme (fr) deZone_ecoulement

zone d’écoulement
      est Synonyme (fr) deZone_ecoulement

zone d’iso classe de débit
      est Synonyme (fr) deZone_iso_classe_debit

Zone d’iso classe de hauteur
      est Synonyme (fr) deZone_iso_classe_hauteur

Zone soustraite à l’inondation
      est Synonyme (fr) deZone_soustraite_inondation

Zone_ecoulement
      Note d'application (fr)Contraintes: Une seule vitesse d’écoulement peut être renseignée en un même point de la surface inondable.
Cette vitesse d’écoulement est alors exprimée soit de façon quantitative par un point de champ de vitesse, soit de façon qualitative par une zone d’écoulement. Cela se traduit par la contrainte suivante : « Les zones d’écoulement ne doivent pas se superposer avec un point de champ de vitesse. »
      Définition (fr)Dans une zone d’écoulement, les vitesses ne sont pas exprimées de façon quantitative à l’aide d’un intervalle de vitesse, mais de façon qualitative.
Dans le cas d’une inondation, une zone de stockage est une zone pour laquelle les vitesses d’écoulement sont faibles et ne sont pas connues avec précision.
      Synonyme (fr)zone de fort écoulement
      Synonyme (fr)zone de stockage
      Synonyme (fr)zone d’écoulement
      ParentSurface_inondable

Zone_iso_classe_debit
      Note d'application (fr)Cette classe d’objets ne s’applique qu’aux inondations par ruissellement.
Les classes de débit doivent couvrir l’ensemble des débits possibles pour une même surface inondable par ruissellement.
      Définition (fr)Dans le cas d’inondation par ruissellement, une zone d’iso classe de débit est une zone d’écoulement des eaux à l’intérieur de laquelle le débit linéique se situe dans une même plage de valeurs.
Les surfaces d’inondation par ruissellement sont généralement mieux caractérisées par le débit linéique qui s’exprime en mètre-carré par seconde (m²/s) ou mètre-cube par seconde (m³/s) par mètre linéaire (la charge hydraulique peut également être envisagée). Le paramètre de débit linéique est plus pertinent que la hauteur ou la vitesse dans les cas de ruissellement.
      Synonyme (fr)zone d’iso classe de débit
      ParentSurface_inondable

Zone_iso_classe_hauteur
      Note d'application (fr)Cette classe ne s’applique pas à l’étude des inondations par ruissellement.
Si une surface inondable résulte de l’agrégation de plusieurs zones d’iso classe de hauteur, alors les classes de hauteurs doivent couvrir l’ensemble des hauteurs possibles, c’est-à-dire :
• La hauteur minimale d’une zone d’iso classe de hauteur doit correspondre à la hauteur maximale d’une autre zone d’iso classe de hauteur vérifiant la relation avec une même surface inondable (si la hauteur minimale est différente de 0)
• Si la hauteur maximale est remplie, alors elle doit correspondre à la hauteur minimale d’un autre objet vérifiant la même relation
• Toutes les hauteurs minimales sont uniques
• Toutes les hauteurs maximales sont uniques
• Une seule zone d’iso classe de hauteur peut ne pas avoir de valeur maximale
      Synonyme (fr)Zone d’iso classe de hauteur
      Définition (fr)Zone pour laquelle un aléa d’un certain type selon un certain scénario provoque une montée d’eau dont la hauteur se situe dans une plage de valeurs fixe. Une zone d’iso classe de hauteur est une zone pour laquelle l’ensemble des hauteurs d’eau se situent dans une même plage de hauteur.
Une zone d’iso classe de hauteur est caractérisée par son extension spatiale et les bornes minimale et maximale de la plage de hauteur.
Les zones d’iso classe de hauteur forment une partition de la surface inondable : tout point de la surface inondable est recouvert par une et une seule zone d’iso classe de hauteur.
      ParentSurface_inondable

Zone_soustraite_inondation
      Note d'application (fr)Critères de sélection: Les zones soustraites à l’inondation correspondent à l’ensemble des zones protégées contre les inondations qui se situent dans un TRI. La zone protégée est représentée sous forme de surface lorsque la résistance des ouvrages est l’hypothèse retenue.
Modélisation géométrique: La surface géométrique d’une zone soustraite à l’inondation est en partie bordée par la géométrie du ou des ouvrages à l’origine de la protection. Cette surface correspond à l’ensemble des points qui auraient été inondés sans la présence de l’ouvrage.
La zone soustraite à l’inondation par la présence d’un ouvrage de protection est plus étendue pour un scénario moyen que pour un scénario de forte probabilité.
      Définition (fr)Les zones soustraites à l’inondation sont déjà définies dans le référentiel des obstacles à l’écoulement (ROE) du système d’information sur l’eau (SI Eau) comme des zones protégées contre les inondations.
« Une zone protégée est une entité géographique, de surface contiguë, protégée de l’inondation (d’un cours d’eau ou de la mer) par un ensemble de digues et de tronçons. Autrement dit, une zone protégée est une zone soustraite à l’inondation naturelle par l’existence d’un ensemble de digues et de tronçons.
La zone protégée par un tronçon ou par une digue comprend l’ensemble des terrains naturellement inondables qui seraient noyés, totalement ou partiellement, en cas de rupture de l’un des tronçons la protégeant ou de surverse de longue durée de l’un de ces tronçons. » (Définition du SANDRE [4])
Pour l’application de la directive inondation, la zone soustraite à l’inondation correspond à la zone qui aurait été inondée dans un scénario d'inondation donné si l’ouvrage de protection n’existait pas.
      Synonyme (fr)Zone soustraite à l’inondation
      ParentOuvrage_protection
      Sandre - Obstacles à l'écoulementZone protégée contre les inondations

Zone_sur-alea
      Définition (fr)Dans le cas d’une inondation, la zone de sur-aléa est la zone où le risque est plus important si l’ouvrage de protection cède que si l’ouvrage de protection n’avait pas existé. Chaque zone de sur-aléa est caractérisée par rapport à un scénario d’inondation.
      Note d'application (fr)Si on choisit de représenter le sur-aléa caractérisant la digue (correspondant à la rupture la plus dangereuse, c'est à dire quand l'eau atteint juste la cote de déversement), il convient de le rattacher à un scénario pertinent. Cependant, le choix de la définition du sur-aléa par rapport un scénario est laissé à l’appréciation du producteur. En effet, on peut choisir de prendre la rupture la plus grave possible qui se situe au moment du commencement du débordement. (il s’agit du premier scénario qui déverse par-dessus la digue ou son déversoir. Le sur-aléa peut aussi se produire lors de la montée de l'eau amenant à ce scénario). S'il n'est pas rattaché techniquement à un scénario, il est rattaché par défaut au scénario immédiatement supérieur, a priori l'extrême. En pratique, 3 cas de figures semblent plus probables :
1. pas de sur-aléa disponible ou considéré comme pertinent
2. sur-aléa rattaché au scénario moyen, parce que de toute façon, toutes les études (PPRi, EDD) sont faites sur l'événement historique de référence, donc le moyen
3. sur-aléa rattaché à l'extrême parce que la rupture la plus grave se ferait sur une crue supérieure au moyen. Par défaut, on peut se contenter de le représenter sur la carte de synthèse des scénarios.
Modélisation géométrique : La surface géométrique d’une zone de sur-aléa est en partie bordée par la géométrie de
l’ouvrage qui a rompu.
      ParentCarte_risques_inondation
      En relationOuvrage_protection

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geovoc/genhtml.php - génération en HTML de vocabulaires - Benoit DAVID - 11/1/2013 9:01